Le 12 Novembre 2015 : Journée Salvatrice Pour La Planète
Réunir 195 pays à Paris pour sauver la planète est une ouvre qui doit être louée par tous ; et ce d'autant plus, lorsque cette rencontre aboutit à un accord adopté à l'unanimité par les dirigeants des dits pays.

Congratulons et félicitons les organisateurs, les participants ainsi que les militants de l'environnement qui ont veillé à ce que cette fois-ci la convention précitée ne contiennent pas, comme à l'accoutumée, des dispositions qui n'auront aucun caractère contraignant pour les Etats.

En effet, avoir pour objectif de limiter l'augmentation de la température entre 2° et 1,5° au cours de ce siècle par tous, y compris les grands pollueurs de cette planète, permettra d'endiguer tous ces phénomènes de dérèglement climatique que nous connaissons présentement.

A cette grande messe, de nombreux dirigeants des pays en développement et des pays pauvres ont demandé à ceux qui étaient à l'origine de ces méfaits d'en assumer la responsabilité.

Cent milliards de dollars ont été préconisés d'ici l'année 2020 pour permettre à ces pays de faire face aux effets du dérèglement climatique.

Face à cette promesse compréhensible et admise par tous, l'on peut néanmoins se poser la question de savoir qui est responsable de l'environnement malsain dans lequel vivent certaines populations sachant que lorsqu'un minimum d'assainissement n'existe pas dans des villes ou dans des collectivités cela entraînent des érosions, des maladies, des morts dues à des négligences?

Je suis convaincue que lors des grandes rencontres comme celle du Bourget, on a tendance à nier la vérité. Je parle des pays en voie de développement riches en forêts, en cours d'eau. Par exemple, ceux qui bénéficient d'un climat équatorial comme mon pays le Congo ne peuvent pas attendre des subventions de la communauté internationale pour offrir à leurs populations un bon environnement.

C'est à l'Etat de nous permettre de vivre décemment en nous offrant une eau potable ainsi que l'électricité. Nous sommes ainsi persuadés qu'il y a une atteinte au droit à l'environnement et au droit à la santé lorsque des quartiers de la ville ne sont pas éclairés et que de nombreux habitants sont obligés de s'éclairer grâce aux groupes électrogène qui dégagent du gaz carbonique nocif pour la santé de ceux qui vivent aux alentours. On pourrait citer de nombreux exemples qui portent atteinte au droit à l'environnement avec l'importation des vieux véhicules qui ne roulent plus en Europe, mais vendus sur le continent africain. Il n'y a qu'à voir la fumée que dégage leur tuyau d'échappement et en sentir l'odeur lorsque vous êtes dans les rues qu'ils empruntent.

Je dirai comme les dirigeants qui ont condamné les grands pays pollueurs de la planète : « c'est l'Etat qui est responsable de cette atteinte du droit à la santé et au droit à l'environnement qui sont des droits fondamentaux ». Avant d'attendre l'application de cet accord en 2020, ce minimum doit être fait.

Les collectivités de nos villes ne doivent pas être épargnées pour autant. Comment comprendre qu'une grande ville n'ait pas un service de voirie pour ramasser les ordures, les trier et les incinérer ? Ces ordures sont souvent sources de microbes avec le soleil ; pire les pluies qui les charrient vers les cours d'eau les polluent au point de causer encore des maladies, des dégâts au niveau des habitations puisque celles-ci obstruent les caniveaux.

L'éducation de l'Homme en matière environnementale est fondamentale que ce soit du fait l'Etat ou de tierce personne. Par exemple dans un pays où le climat tropical a tendance à disparaître par les destructions des forêts par l'homme, il faudrait que l'Etat, les ONG éduquent les habitants à moins cuire leurs aliments grâce au charbon. Les professionnels des abattages des arbres dans les villages pour faire du charbon qu'ils vendent doivent se voir proposer d'autres métiers qui leur permettront de vivre. L'agriculture serait l'idéal pour eux si les sémences leur sont fournies.

Il en est de même des régions qui ne vivent que de chasse parce que depuis des décennies ils n'ont connu que cela. Un travail d'éducation et de changement de mentalité doit être fait vis-à-vis d'eux.

Lorsque l'on parle de pollution, de dérèglement climatique, les dirigeants de certains pays en voie de développement qui ne prennent pas à cour des faits qui dégradent l'environnement de leurs pays estiment que le mal environnemental que vivent leurs habitants ne provient que des grands pollueurs du monde. La responsabilité que l'on doit engager est celles des pollueurs mais pas la leur.

La destruction de l'environnement nous concerne tous, pays développés, pays en voie de développement. Il me paraît opportun qu'un travail d'éducation doit être fait  à tous les niveaux de la société. L'état ne doit pas être épargné lorsqu'il est défaillant en la matière. Les militants de l'environnement  doivent dire aux populations les méfaits de leurs actes vis à vis de la nature.

Madame Yvonne KIMBEMBE
Magistrat
Présidente de la Clinique Juridique de Bacongo


Le Respect de La Constitution du 20 Janvier 2002 par TOUS
Dans le cadre de ses missions de dire le Droit et de faire respecter la Loi par tous les Citoyens, la Clinique Juridique de Bacongo (organisation non gouvernementale de Défense des Droits de l'Homme) rappelle à tous ceux qui ont en charge l'application de la Loi qu'il paraît opportun présentement à chacun d'entre nous d'attirer l'attention des politiques sur les dérives que leurs actions pourraient causer auprès de nos concitoyens. Aussi, les crimes perpétrés sur des innocents ne resteront pas impunis comme à l'accoutumée.

Tous les hauts magistrats qui, au quotidien se sont targués de connaître la règle de Droit et de sanctionner (parfois à tort) celle ou celui qui la violerait, doivent être maintenant en mesure de rappeler aux politiques les dispositions des articles 57 et 185 de la Constitution du 20 janvier 2002 qui s'imposent au Président de la République, Premier Magistrat du Congo, ainsi qu'à ceux qui seront candidats à cette fonction en 2016.

En suivant les débats des politiques, qui pour certains visent à la recrudescence de la haine et pour d'autres à l'escroquerie politique, nos concitoyens risquent encore une fois de plus de connaître des drames comme en 1993, 1997, 1998, 1999. Par notre mutisme nous risquerons de faire du tort à des innocents avec pour corollaire, pour ceux qui donnent des Avis complaisants « La complicité des infractions commises par les politiques ».

Certains comme d'habitude me diront que le Congo est une mangeoire dans laquelle tout le monde doit avoir sa part y compris les magistrats.

Je vous rappelle que nous, magistrat, rendons la justice au nom du peuple congolais. Il est insoutenable d'assassiner ce même peuple qui grâce à son travail a fait de nous les magistrats que nous sommes. Les politiques passent mais le peuple congolais sera toujours là. Le magistrat n'est ni du Nord, ni du Sud, ni de l'Est, ni de l'Ouest. Quelque soit le politique, le juge rendra sa décision en se fondant sur la Loi.

Nous, magistrats, soyons le rempart de nos populations en leur permettant d'avoir la quiétude dont elles ont besoin. Proposer aux politiques des textes prohibés voire sanctionner un innocent pour aller dans le sens desdits politiques n'honore pas notre profession. Hier, on pouvait mentir sans qu'on puisse être découvert immédiatement ; aujourd'hui l'information circule à la vitesse du son. Le mensonge n'est plus permis sauf si on veut rentrer dans l'histoire en étant complice des crimes que vivront nos populations.

Madame Yvonne KIMBEMBE
Magistrat
Présidente de la Clinique Juridique de Bacongo


11 Janvier 2015
La clinique juridique de Bacongo s'associe aux hommages rendus aux victimes des assassinats perpétrés le 7 janvier 2015 dans les locaux de CHARLIE HEBDO et aux massacres du 9 janvier dans le supermarchéé casher porte de Vincennes.
Nous présentons nos condoléances aux familles éprouvées.
LA LIBERTE D'EXPRESSION DOIT ETRE DEFENDUE PAR TOUS
Mme Yvonne KIMBEMBE


25 Novembre 2013 : Journée Internationale des Violences Faites aux Femmes
Trois ans après notre rencontre le 25 novembre 2010 au quai Branly à Paris où nous nous sommes concertés à propos des violences faites aux femmes en France et dans nos différents pays francophones, puisqu’il s’agissait là aussi de faire le point cinquante ans après les indépendances de nos pays. Force est de constater que malgré nos campagnes de sensibilisation et de lutte dans mon pays la République du Congo, les violences faites aux femmes sont en hausse.

En effet lorsque nous parlons de violences, nous parlons de violences physiques, psychologiques, économiques et administratives. Les violences physiques sont faciles à quantifier puisqu’elles sont visibles et font que la population est très émue lorsqu’elles sont révélées au public. Mais les violences psychologiques dont sont victimes les femmes dans les familles, la société et l’Etat sont faites d’une façon insinueuse, de telle sorte qu’il n’y a que l’auteur et la victime qui le savent; l’auteur étant content de parler de conséquences dramatiques auprès de sa victime, la victime vivant sa douleur dans le silence.

Ces violences qu’on sous estime dans notre société au nom soit des coutumes, traditions, méchanceté injustifiée sont de graves violations des droits humains dont les auteurs méritent des sanctions. Cela ne pourra être possible que si un organe capable de fournir des enquêtes sur une base de standard international est créé d’une part, et d’autre part il faudrait qu’il soit indépendant pour permettre de réaliser des enquêtes ainsi que des statistiques qui reflètent la réalité.

Les textes adoptés par un Etat à l’égard des femmes pour mettre fin aux discriminations ne sont crédibles que lorsque celui-ci les respecte dans sa pratique. Nous reprenons Amnisty International et disons "La violence contre les femmes représente le plus grand scandale en matière de droits humains".

Alors tous et toutes ensemble Unissons nous pour Mettre Fin aux Violences faites aux Femmes.

Mme Yvonne KIMBEMBE


Nous n'avons pas le droit de ne pas appendre aux autres ce que nous savons
Dans son oeuvre de former et informer les populations, Mme Yvonne KIMBEMBE présidente de l’ONG "Clinique Juridique de Bacongo" a eu à l’institut Français du Congo une conférence-débats avec un public constitué en majorité de jeunes. Elle a rappelé à l’assistance les objectif de la dite ONG qui consiste à consolider l’état de Droit au Congo. Celui-ci ne peut être consolidé que si les citoyens connaissent leur droit d’une part, et d’autre part que ceux qui sont en charge leur application le font comme il se doit.

Aucun pays ne peut faire partie du concert des nations si les droits fondamentaux de la personne ne sont pas respectés. Ceux-ci sont les mêmes en Amérique, en Asie, en Afrique, en Europe etc. C’est ce qui a conduit à l’élaboration de la Charte Universels des Droits de l’Homme.

Il est inadmissible pour notre ONG de voir des personnes vulnérables voir leurs droits violés sans qu’ils soient accompagnés devant les juridictions pour défendre leurs droits. Comme il est inadmissible de voir nos concitoyens se référer à la coutume pour violer en toute impunité les dispositions du code de la famille qui donne à la dot un caractère symbolique en la fixant à 50.000 frs et surtout en interdisant son remboursement.

Madame Yvonne KIMBEMBE a révélé de nombreuses saisines de femmes qui viennent à la clinique juridique pour se plaindre du comportement de certains chefs dans les tribunaux coutumiers qui les condamnent au remboursement de la dot dont ils doublent les montants. C’est une régression du droit parce que la femme qui est un "objet" qu’on a vendu à un montant élevé devient une "esclave" lorsqu’elle est incapable de payer la dite somme pour se libérer. Les conséquences dramatiques de ce coût élevé de la dot conduit les jeunes aux revenus modestes de vivre longtemps en concubinage notoire avec pour conséquence le fait que la concubine ne vient pas à la succession en cas de décès de son partenaire.

Ces dérives par rapport à la loi nous conduisent à former d’une façon permanente les chefs de quartiers d’une part, d’autre part à aider, assister les personnes vulnérables (femmes, enfants, personnes démunies) dont les droits sont violés au nom de la tradition ou parce qu’il n’a personne pour assurer la protection de ce que la loi leur reconnaît .

Mme Yvonne KIMBEMBE




Venez nombreux à l'Institut Français les mercredis 9 et 23 Octobre 2013



15 Mai 2013 : Débat d'idées - Rapport du 1er forum des femmes francophones à l'institut Français du Congo - Entrée libre



20 Mars 2013 : Forum mondial des femmes francophones - Une rencontre pour renforcer les droits des femmes
Le premier Forum mondial des femmes francophones a eu lieu le 20 Mars 2013 è Paris avec la participation de pas moins de 400 femmes issues de la société civile du monde entier, notamment les 77 pays francophones dont le Maroc. L’objectif de cette rencontre est de porter des solutions pour stopper la régression des droits des femmes.

Le Forum mondial des femmes francophones a "l’ambition de porter les fondations d’un nouveau statut des femmes dans l’espace francophone et de défendre leurs droits partout où ils sont menacés", a déclaré la ministre française en charge de la Francophonie, Yamina Benguigui, en ouverture de cette édition.

Coïncidant avec la célébration de la Journée internationale de la Francophonie (20 mars), cette manifestation permet de lancer "un appel pour le droit des femmes avec des engagements concrets, dans la perspective du Sommet de la Francophonie de 2014 à Dakar".

Ce forum réunit des femmes engagées qui "mènent au quotidien des combats pour le respect de leurs droits fondamentaux, l’accès à l’école et à l’éducation, l’égalité des genres, la représentation des femmes dans la sphère politique". Elles viendront ainsi "apporter leurs témoignages et proposer, toutes ensemble, aux instances de la Francophonie, un plan d’action pour les femmes francophones".

Le Forum dont les conclusions seront soumises au président français, François Hollande, et au secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, est articulé autour de trois tables-rondes : "Protéger les femmes: comment arrêter les violences et garantir les droits?", "Bâtir l’avenir: comment mieux assurer l’éducation des filles, de l’alphabétisation à l’enseignement supérieur?" et "Femmes, actrices du développement".

Détérioration de la condition des femmes

L'organisation de cette rencontre part du constat de la régression du droit des femmes dans le monde et notamment dans l'espace francophone. Dans son discours d'ouverture, Yamina Benguigui a indiqué que l'idée de ce forum est née d'une indignation.

"Dans les pays arabes, où il y a eu des révolutions populaires, on a tenté de retirer du droit aux femmes. L’espace francophone en général est touché."

Yamina Benguigui, ministre française déléguée à la Francophonie.

Dans la perspective de créer un réseau actif pour mobiliser les femmes dans l’espace francophone et au-delà, les travaux du forum permettront de récolter les témoignages, les expériences, les idées et les propositions des participantes, voire "promouvoir la parole des femmes, dont certaines gardent dans leur chair les stigmates des violences et des droits bafoués".

Ce forum est "une étape sur le chemin vers 2015 et les prochaines échéances internationales", avec l’impératif du maintien d’"un objectif ambitieux" en faveur de l’autonomisation des femmes et de l’égalité femmes-hommes, selon Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie.

8 - 10 novembre 2011 : 3ème CONFERENCE SUR LA CYBERCRIMINALITE
La cybercrimilaté necéssite une étroite coopération de tous les pays du monde
La troisième conférence sur la cybercriminalité des points locaux des pays membres du 24/7 s’est tenue à Rome du 8 au 10 novembre 2011 .

Cette rencontre organisée par les gouvernements des Etats-Unis et d’Italie en collaboration avec le Conseil de l’Europe a regroupé 64 points locaux composés des magistrats des parquets généraux, des policiers spécialisés en matière de cybercriminalité, des experts du FBI, Interpol, Microsoft et Facebook. Ces points locaux étaient venus des cinq continents.

L’Afrique a été représentée par le Nigeria et le Congo Brazzaville. La dite conférence a été pour nous un grand moment du donner et du recevoir. En effet la cybercriminalité, ce fléau grandissant et transfrontalier nécessite une mise en place d’un cadre légal harmonisé au niveau international.

Celui-ci ne peut exister que si nos pays respectifs songent tous à mettre en place une législation appropriée.

En Afrique tous les dirigeants vantent la mise en place des nouvelles technologies de l’information, la mise à la disposition d’internet pour les populations. Cela est louable parce que ces dernières sont désormais informées rapidement. Mais il leur revient également de prévoir les législations y relatives afin d’éviter aux pays de devenir des refuges de « cybercriminels ».

La coopération et l’entraide judiciaire internationale ne seront possibles au niveau international que lorsque tous les Etats de la planète auront compris le danger qu’ils encourent face aux cybercriminels qui peuvent en une action détruire la vie d’une nation.

La photo de famille lors de la 3e conférence sur la cybercriminalité, Rome du 8-10 novembre 2011.

Les photos des séances des travaux, conférence sur la cybercriminalité, Rome du 8-10 nov. 2011.


23 - 28 novembre 2010 : DELEGATION DES PERSONNALITES FRANCAISES ET AFRICAINES
L’année 2010 a été marquée en Afrique par la célébration du cinquantenaire des indépendances africaines de 14 pays qui s’était vus accorder leur souveraineté par le Général De Gaulle.
Le devoir de mémoire et de reconnaissance a conduit les dirigeants de ces pays à associer les autorités françaises aux festivités y relatives.
C’est donc dans ce cadre qu’au niveau de la France, le Ministère des Affaires étrangères et européennes a accueilli du 23 au 28 novembre 2010, une délégation composée de personnalités de la société civile des pays suivants : Benin, Burkina Faso, Congo (Brazzaville), Centrafrique, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, Madagascar, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo, Tchad.
Cet accueil avait pour objet d’honorer leur engagement en faveur des droits de l’Homme et des libertés fondamentales d’une part, et d’autre part de soutenir leur action dans ce domaine.
C’est à l’initiative de Monsieur Jacques TOUBON, ancien ministre, Secrétaire général des indépendances africaines que la rencontre précitée a pu se réaliser.
Les 14 personnalités africaines se sont rendues à l’Assemblée Nationale, à la Cour Constitutionnelle, au Conseil d’Etat, à la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) et enfin à la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE) où elles ont pu échanger  leurs expériences en matière de Droits de l’Homme avec les responsables des institutions suscitées.
Le 25 Novembre, Journée consacrée aux violences faites aux femmes a été marquée par des échanges avec des journalistes, des étudiants et des personnalités qui voulaient savoir ce qu’il en était des Droits de l’Homme dans ces pays d’Afrique. Ces échanges ont eu lieu au Centre d’Accueil de la Presse Etrangère (CAPE).
La même délégation s’est retrouvée à 16h à Sciences Po au Colloque sur les «  Violences faites aux femmes, perspectives françaises et africaines » organisée en étroite collaboration avec François ZIMERAY, Ambassadeur en Charge des Droits de l’Homme.
Outre les interventions des Ministres et experts en matières de Droit de l'Homme, quatre membres de la délégation sont intervenues a ce Colloque, il s’agit de :

Mme Fatou KINE-CAMARA (Sénégal)

Mme Kadioia AOUDOU SIDIBE (Mali)

Mme Yvonne KIMBEMBE (Congo)

Mme Reine ALAPINI-GANSN (Benin
)

Devant l'assemblée nationale
A la Francophonie
Séance de travail au Ministère des affaires étrangères et européennes


25 Novembre 2010 : COLLOQUE  «  Violences faites aux femmes, perspectives françaises et africaines ». Amphithéâtre de Boutny
A l’occasion de la Journée mondiale consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes, et à la venue à Paris dans le cadre du cinquantenaire des indépendances africaines des 14 personnalités africaines, spécialistes des droits de l’Homme, le ministère des Affaires étrangères et européennes a organisé le 25 Novembre à 16 heures à l’amphithéâtre Boutmy de Sciences-Po un colloque intitulé « Les violences faites aux femmes, perspectives françaises et africaines ».
Le colloque qui a été financé par monsieur Jacques TOUBON, ancien ministre, secrétaire général du cinquantenaire des indépendances africaines, a connu les interventions d’éminentes personnalités tant françaises qu’africaines (voir la liste ici). Ces debats ont révèlé le caractère fructueux des expériences de chacune d’elles.
Les violences contre les femmes sont toutes ces souffrances physiques, sexuelles, psychologiques qu’elles subissent dans tous les aspects de la société. Leurs effets néfastes vis-à-vis de celles qui les subissent doivent nous conduire tous à les combattre.
27 novembre 2010 : Distinction des 26 personnalités africaines. Amphithéâtre de la Sorbonne
L’année 2010 a été marquée en Afrique Subsaharienne par les cinquante années d’indépendance de 14 pays.
Les festivités auxquelles ont eu droit les populations nous ont permis de constater la présence « remarquée » des autorités françaises.
C’est dans ce contexte que le Ministère des affaires étrangères et européennes a accueilli du 23 au 28 novembre 2010,  une délégation de 26 personnalités originaires du Benin, de la République du Congo, du Cameroun, du Centrafrique, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de Madagascar, du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Tchad, du Togo.
Les personnalités retenues pour leur engagement dans le cadre des droits de l’Homme, des libertés fondamentales, de la presse, de la bonne gouvernance, de la médecine se sont retrouvées le 27 novembre 2010 au grand amphithéâtre de la Sorbonne aux fins d’être distinguées.
C’est sous l’égide de Monsieur Jacques TOUBON, ancien ministre, Secrétaire général du cinquantenaire des indépendances africaines et de Monsieur Pierre GENY, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences d’Outre Mer qu’a eu lieu cette cérémonie.
Les 26 personnalités ont été choisies par deux jurys franco-africains présidés respectivement par Monsieur Hervé BOURGES, ancien président de France Télévision et par Monsieur François ZIMERAY, Ambassadeur des droits de l’Homme.
Madame Yvonne KIMBEMBE, Procureur général près la Cour des Comptes et de Discipline Budgétaire du Congo, Présidente de l'Association Internationale des Femmes Juges (Section Congo), Présidente de la Clinique Juridique de Bacongo, a vu son nom gravé dans la pierre de l’Académie des Sciences d’Outre Mer en reconnaissance de son travail effectué pendant 30 années dans le cadre des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales.
C’est avec beaucoup d’émotions que nous étions présents et fiers de partager l’apogée d’une carrière marquée par un courage inégalable, ses combats, ses victoires et toujours autant d’amour pour le Congo et le monde.
Nous remercions le peuple congolais et l’ensemble de la communauté internationale pour la confiance et le soutien indéfectible apportés à Madame KIMBEMBE.
En tant que jeune africaine, je me vois dans chacune de ces personnalités distinguées et demeure convaincue que leur travail participe à une reconnaissance de plus en plus importante de l’Afrique, particulièrement de la République du Congo sur la scène internationale.

Kelly KIMBEMBE
Chargée des relations publiques de la Clinique Juridique de Bacongo

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16 mai 2009 : Journées culturelles d'information et de promotion des Droits de l'homme dans les rues de Brazzaville
Dans le but de vulgariser les valeurs inhérentes au respect des Droits de l'Homme, le Projet d'Appui à l'Etat de Droit (PAED) a lancé le 16 mai 2009 en partenariat avec le Ministère de la Justice et des Droits Humains de la République du Congo une campagne de sensibilisation dénommée "LES JOURNÉES CULTURELLES D'INFORMATION ET DE PROMOTION DES DROITS DE L'HOMME DANS LES QUARTIERS DE BRAZZAVILLE".
La cérémonie s'est déroulée au square De GAULLE à Bacongo en présence du directeur de cabinet de l'administrateur maire de Bacongo représentant le maire empêché, du directeur général de droits humains, du coordonnateur du PAED, de la représentante de l'UNESCO, de l'épouse de l'ambassadeur du Brésil ainsi que des responsables des différentes organisations non gouvernementales de défense des Droits de l'Homme.
Après les allocutions de messieurs Javia RUIZ ARTEGA coordonnateur du PAED et Valentin MAVOUNGOU directeur général des Droits Humains et des Libertés Fondamentales, messieurs Roger BOUKA OWOKO de l’Observatoire Congolais des Droits de l'Homme, Lilian BARROS du Comptoir Juridique Junior et madame Yvonne KIMBEMBE de la Clinique Juridique de Bacongo (CJB) ont à leur tour présenté leurs exposés.
Mme KIMBEMBE a évoqué les droits fondamentaux de la femme prescrits par la Convention Internationale sur l'Elimination des Discriminations faites aux Femmes. Inspirées des situations qu’elle côtoie quotidiennement au sein de la CJB, elle a souhaité insister sur 3 aspects de ladite convention pour lesquelles les femmes congolaises doivent en faire un usage non discriminatoire tel que le prescrit la Constitution de la République du Congo du 20 janvier 2002.
Elle a tout d’abord rappelé aux femmes qu'elles représentent 51% de la population du Congo. Il leur revient de faire entendre leurs voix, notamment, en allant voter massivement lors de l'élection du 12 juillet 2009 car aucun homme politique ne leur accordera une place dans la société congolaise si leur présence au sein de celle-ci ne se fait pas sentir. Elle a en outre rappelé le combat mené par les femmes en Occident ainsi que celles des Etats-Unis pour arriver à obtenir ce droit qui nous est présentement reconnu par notre constitution alors que dans certains pays, ce droit n'est pas accordé aux femmes. Puis, madame KIMBEMBE a fait état du droit à l'éducation des jeunes filles et des femmes ainsi que du droit à la santé de ces dernières.
Il est à noter que les Droits de l'Homme que chacun réclame à corps et à cris sont vécus quotidiennement par tous concitoyens de notre société. Nous sommes tous tenus de les respecter et surtout il ne faut pas croire que la violation de ces droits est le seul fait des magistrats et des officiers de police judiciaires. Un époux qui empêche à son épouse d'aller voter viole, par exemple, un droit inaliénable de la femme, particulièrement celui de sa femme.
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24 au Mars 2009: Atelier pour l'élaboration du plan sectoriel d'action
Il s'est tenu à Brazzaville un dialogue entre le Ministère de la Justice et des Droits Humains, le Projet d'Appui à l'Etat de Droit (PAED) et  les acteurs non étatiques aux fins de l'élaboration du Plan d'Action Sectoriel. La Clinique Juridique de Bacongo, qui a participé à ces ateliers, loue cette heureuse initiative qui conduira sans doute à une meilleure connaissance du droit par tous les citoyens et au respect desdits droits par tous les acteurs en charge de leur exécution.
La Clinique Juridique de Bacongo, qui a participé à ces ateliers, loue cette heureuse initiative qui conduira sans doute à une meilleure connaissance du droit par tous les citoyens et au respect desdits droits par tous les acteurs en charge de leur exécution.
Mme Yvonne KIMBEMBE, Responsable de la Clinique Juridique de Bacongo, M. Gilbert MOUYABI , Magistrat à la Cour Suprême, Conseiller Juridique du Ministre d'Etat Garde des Sceaux Ministre de la Justice et des Droits Humains, Mme Marie de COUNE, Coordonnatrice adjointe du Programme d'Appui à l'Etat de Droit
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10 au 11 Mars 2009 Juillet 2008, Strasbourg : Octopus interface, conférence sur la cybercriminalité
300 experts des cinq continents ont assisté à une réunion au Conseil de l'Europe dont l'objectif est le renforcement de la lutte contre la cybercriminalité.
La mise en place de législations nationales pour y arriver, est apparue nécessaire dans les pays où existe ce vide juridique. Celles-ci auraient comme fondement sur la Convention sur la Cybercriminalité afin de permettre une bonne coopération judiciaire au niveau mondiale.
A droite, Mme Margaret Killerby. Directrice de la Coopération, Direction Générale des Droits de l'Homme et des Affaires Juridiques, Conseil de l'Europe ;
Au centre, M. Alexander Seger. Chef de la Division du Crime Economique, Direction Générale des Droits de l'Homme et des Affaires Juridiques, Conseil de l'Europe ;
A droite, Mme Yvonne KIMBEMBE. Avocat général près la Cour Suprême de la République du Congo.
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25 Novembre-10 Decembre 2008 : 16 jours d'activisme contre les violences faites aux femmes
Par la Clinique Juridique de Bacongo, entre le 25 Novembre (Journée Internationale pour l'Elimination de la violence à l'égard des femmes) et le 10 Décembre (Journée Internationale des Droits de l'Homme)
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9 au 12 Juillet 2008, Cotonou (Benin) : Atelier sur le délit informatique.
40 experts provenant de divers pays d’Afrique Occidentale, Centrale, des Etats-Unis d’Amerique, du Conseil de l’Europe et des representants de l'Union Africaine ont reflechi sur la menace grandissante que répresente l’utilisation d’Internet à des fins criminels.
Pays participants : Benin, Burkina Faso, Cameroun, Congo-Brazzaville, Gabon, Ghana, Guinée, Mali, Niger, Nigeria, Senégal, Togo

Les participants
Remise de certificat de participation
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8 au 19 juin 2008 : 7ème Session de Formation des Cadres africains. Au Caire (Egypte).
Organisée par le Fonds Egyptiens de Coopération Technique pour l’Afrique, le Centre National d’Etudes judiciaires et le Ministère de la Justice Egyptien, cette session d’encadrement  des personnels judiciaires a connu la participation de vingt stagiaires issus de 14 pays africains francophones (Burkina Faso, Burundi, Congo Brazzaville, Centrafrique, Djibouti, Gabon, Guinée Conakry, Mali, Madagascar, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo, Tchad).
Parmi les thèmes de la formation figure l’arbitrage commercial international.
Le recours à l’arbitrage commercial international devient une obligation car certaines firmes internationales exigent des Etats dans lesquels ils veulent investir que ceux-ci acceptent l’arbitrage comme mode de règlement des litiges pouvant naître. Aussi les pays africains s’attèlent à former leurs ressortissants sur le système de l’arbitrage ainsi que sur des domaines comme les crimes contre l’humanité, la corruption, le blanchiment de fonds, les droits des enfants, les poursuites pénales internationales…

Les stagiaires
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23 avril 2008. Le droit au service de la faune.
Tel a été le thème de la Causerie-débat organisée à la Villa Washington par la Clinique Juridique de Bacongo en collaboration avec Mme Dominique Normand, épouse de l'ambassadeur de France, The Wildlife Conservation Society (WCS), la Fondation Aspinal, The Last Great Organisation.
D'après la charte mondiale de l'écologie, toute vie mérite d'être protégée, quelque soit son utilité.Ainsi « le trafic de l’ivoire, le commerce de viande de brousse, le trafic de grands singes constituent autant de crimes écologiques qui doivent être réprimés » dixit Le Chef de Bureau National de l’Accord de Lusaka présent à la rencontre.
Tous les participants ont reconnu la nécessité d’une justice attentive pour la protection de la faune au Congo.
Des journalistes et quelques magistrats de d’Owando, Ouesso, Sibiti, de Brazzaville  étaient également présents à la rencontre.
Mme Normand, Mme Kimbembe
Une vue des participants
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25 mars 2008. Le mois de mars consacré à la femme a été l'occasion pour les membres de la Clinique juridique de Bacongo de se retrouver à la Villa Washington avec les étudiants en Master 2 (Filière gestion de ressources humaines) de l'école supérieure de Gestion et d'admnistration des entreprises (Esgae) pour discuter à batons rompus sur certaines dispositions du code de la famille.
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6-8 mars 2008 , Journee de la femme
L’ambassade des Etats unis au Congo qui a toujours œuvré pour l’épanouissement de la jeunesse et la Clinique Juridique de Bacongo ont organisé un séminaire à la Villa Washington sous le thème « investir dans les femmes et les jeunes filles ».
Des exposés relatifs à : l’aide que le droit peut apporter aux femmes en détresse, au VIH/SIDA (Cnls), aux violences, à la création d’une Ong aux actions du CICR ont été faits par des professionnelles du droit, de la santé, des ONG et du Cicr ont passionné la soixantaine de lycéennes et d’étudiantes présente.
Ce séminaire a révélé l’obligation qui incombe aux organisateurs de poursuivre cette action dans les différents établissements  scolaires de Brazzaville afin de permettre à tous de se défendre en cas d’abus de leurs droits et de se protéger du VIH/SIDA.
Ambassade des EU, Clinique Juridique de Bacongo
Une vue des participantes
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31 janvier-3 février 2008  : Brazzaville a accueilli le XXIIème congrès de la Conférence Internationale des Barreaux francophones sous le theme « La paix par le droit ». Ces assises, organisées par l’Ordre national des avocats du Congo en partenariat avec le ministère de la Justice et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), se tiennent au moment où les questions de paix et de sécurité défraient la chronique tant en Afrique que dans le monde.
 Créée en 1985 à Paris en France, la Conférence Internationale des Barreaux CIB est une structure de coopération entre les barreaux des pays de tradition juridique commune. Elle est composée des barreaux affirmant une indépendance et dont les organes directeurs sont désignés de manière démocratique par les avocats eux-mêmes.
Les prochains événements organisés par la CIB sont : un colloque en Tunisie (avril 2008) sur le thème de "l'Islam et la peine de mort", le prochain congrès de la CIB à Bruxelles(décembre 2008) à BRUXELLES Des anciens Procureurs généraux près les Cours d’appel de
Brazzaville et Pointe-Noire, ayant exercé les fonctions de
Bâtonnier avant la promulgation de la loi n°026/92 du 20 août
1992 portant organisation de la profession d’avocat, ont été
nommés Bâtonniers Honoraires.
Parmi eux, Mme Yvonne KIMBEMBE ...

photos d'ensemble
Photos d'ensemble
Mme Yvonne Kimbembe avec la batonnier national
Madame Yvonne KIMBEMBE, Avocat général près la Cour Suprême, recevant le diplôme d'honneur des mains de Me Jean Petro, Batonnier national de l'Ordre des avocats du Congo
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27 Septembre 2007 : L'Ong ATTAC et la Clinique Juridique de Bacongo sensibilisent les jeunes filles, les Chefs de Quartiers sur les risques engendrés par la prostitution.
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3 Septembre 2007 : Le droit à l'éducation est un droit fondamental consacré par la constitution de la République du Congo du 20 Janvier 2002.
Hélas, nombreux sont les enfants qui ne peuvent pas bénéficier de ce droit pour diverses raisons.
C'est pour aider les enfants issus de parents démunis que la Clinique juridique de Bacongo, par l'entremise de sa responsable, Mme Yvonne Kimbembe, a remis des manuels scolaires, des cahiers et des stylos aux enfants de l'ecole Sainte Claire de Djiri pour l'année scolaire 2007-2008. De plus, une repétitrice rémunerée par la Clinique juridique de Bacongo leur assure un enseignement en langue anglaise.
La Clinique Juridique de Bacongo à la rencontre des élèves
de Djiri.
L'une des recommandations de la déclaration des femmes
pour un Monde Meilleur est l'éducation.
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26 Mai 2007 : La fête des mères a été l'occasion pour les membres de la Clinique juridique de Bacongo de faire prendre conscience aux "jeunes filles-mères" des responsabilités qui les incombe dans l'éducation et l'entretien de leurs enfants.
Mmes Esthelle Sola et Yvonne Kimbembe ont informé ces jeunes filles de la possibilité d'avoir des "enfants désirés".
La Clinique Juridique de Bacongo conscientise les filles-mères dans leur rôle de mère.
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7 - 10 Mars 2007 : Madrid. Plus de cent femmes, intellectuelles africaines et espagnoles se sont retrouvées à Madrid afin de reflechir sur la participation de la femme africaine à l'oeuvre de construction de l'Afrique en vue d'un Monde Meilleur.
Femmes pour un Monde Meilleur.
Participation de la Clinique Juridique de Bacongo.
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8 Mars 2007, journée de la femme. Deuxième édition de MWASSI YA NSOMI "L'excellence au feminin", un festival qui a distingué des femmes de la Republique du Congo et de la Republique Démocratique du Congo qui ont excellé dans leur domaine respectif au cours de l'année 2006.
Mme Yvonne KIMBEMBE, Avocat géneral près la Cour suprême, Présidente de la Clinique juridique de Bacongo, s'est vu descerné un diplôme d'honneur dans la catégorie Droit et Justice.
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2 Mars 2007 : Dans le cadre des échanges de connaissances entre les juristes américains et les juristes congolais, l'ambassade des Etats Unis en collaboration avec la Clinique juridique de Bacongo ont organisé une conférence débat sur le système judiciaire américain et le système judiciaire congolais.
Des échanges opérés entre les participants, il a été rappellé ce qui suit ::"Le droit doit être respecté par tous ses acteurs pour que triomphe le principe de l'égalité des citoyens devant la loi".
Mr WEISBERG Robert, Ambassadeur des Etats Unis au Congo, Mme Yvonne Kimbembe, Présidente de la Clinique juridique de bacongo, organisateurs de la rencontre entre une trentaine de juristes congolais et le professeur Brown relative aux systèmes judiciaires congolais et américain.
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La Francophonie à l'heure des Cliniques juridiques.
L'objectif de cette rencontre d'une cinquantaine de responsables des cliniques juridiques qui se sont retrouvées à Dakar a été de permettre aux responsables des Cliniques francophones d'avoir un plan d'action commun qui permettra aux populations africaines qui ignorent leurs droits et surtout celles qui sont victimes d'abus de leur droit d'avoir un instrument d'éducation, de formation, d'aide et assistance juridique à leur disposition.
Mme Yvonne KIMBEMBE, Présidente de la Clinique juridique de Bacongo, à la réunion des Cliniques francophones
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Pour Noêl, Mme l'ambassadrice des États Unis, Mme Yvonne KIMBEMBE ont pensé aux orphelins de deux orphelinats.
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La famille étant le socle de la société, la Clinique Juridique de Bacongo a oeuvré pour que ses composantes connaissent leurs droits et surtout qu'elles refusent de se voir appliquer les coutumes qui préjudicient à leurs intérêts.
Vingt ans après la promulgation du code de la famille congolais, le constat est que les veuves ignorent les dispositions du dudit code qui leur sont favorables d'une part , d'autre part les chefs de quartiers s'emploient à regler les conflits familaiux selon les coutumes des parties.
Le dit constat a conduit les membres de la Clinique juridique de Bacongo à vulgariser les dispositions du code de la famille congolais dans tous les arrondissements et departements du Congo, cela depuis Mars 2002.
Les chefs de quartiers de Bacongo et Makélékélé à l'ère du droit
de la famille pour mettre fin aux coutumes rétrogrades.
Mai 2003 : Vulgarisation du droit de la famille par le PNUD et La Clinique Juridique de Bacongo à l'église Sainte Rita de Ouenzé.